Cinémas hors circuits

 

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Dédié à l'édition cinématographique indépendante, Cinémas hors circuits s'inscrit dans un projet de revalorisation du travail des éditeurs, passeurs de culture, sans lesquels nombre de films auraient disparu de notre mémoire. Aujourd'hui héritiers du patrimoine cinématographique, les éditeurs doivent faire face à la blockbusterisation du cinéma et la concentration des réseaux de distribution.
 
Pour permettre au public et aux professionnels de découvrir les œuvres qu'ils promeuvent, favoriser des débats quant aux nouveaux enjeux de l'édition, Cinémas hors circuits a mis en place :
 
le portail des éditeurs indépendants

le salon Cinémas hors circuits : salon du DVD & des éditeurs indépendants de cinéma se tient annuellement. En novembre 2011, Cinémas hors circuits a collaboré au second Salon des éditeurs indépendants OFNI de Poitiers Pour en savoir plus sur ces différentes éditions, utiliser l'onglet SALON.
 

Stand central
 
> Voir les photos du salon 2008, 2009, OFNI 2010, OFNI 2011.  

| LES ÉDITEURS DU PORTAIL:
 
68 Septante / Artus films / AV Prod / Bazaar&Co / Blaq Out / British Animation Awards / Centre audiovisuel Simone de Beauvoir / Chalet Pointu / Choses Vues / Cinéma Abattoir / Cinétrange / Clavis Films / Dérives / Doc Net Films / Dora Films / Doriane films / Ecart Production / ED Distribution / Epicentre Films / Filmarmalade / Index / JBA Production / JCG Production / K Films / La Cathode / La Famille Digitale / La vie est belle / Le chat qui fume / Les films du Paradoxe / Lowave / LUX / Malavida / Orbe / P.O.M. Films / Paris expérimental / Potemkine / PPT / Re:voir / Rouge Profond / Scope Éditions / Shellac Sud / Versus /
 


| UN TITRE AU HASARD :
 

LES FILMS ZANZIBAR ET LES DANDYS DE MAI 1968<br />
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> Paris expérimental
 
LES FILMS ZANZIBAR ET LES DANDYS DE MAI 1968


Sally Shafto
2007
cinéma underground, mode, Mai 1968, art des années 1960

Réalisés autour de Mai 1968 par une douzaine d’enragés dont le chef de file incontesté est Philippe Garrel, les films Zanzibar relèvent d’une " innocence sauvage " qui frappe par sa violence comme par sa lucidité. L’auteure lève le voile sur l’une des expériences les plus surprenantes de l’histoire du cinéma français.
 
Les films Zanzibar ont été pour moi l’une des plus grandes découvertes du cinéma français. Aucun cinéphile ne peut les manquer. Ils sont un lien passionnant entre la Nouvelle Vague et l’avant-garde, entre le film poème et le film narratif. Ces films n’ont rien perdu avec le temps, bien au contraire. Ils ont gagné en intensité dans leur vision personnelle, poétique et cinématographique.
Jonas Mekas (2000)
 
Sally Shafto est historienne et critique de cinéma. Spécialiste de Godard, elle enseigne le cinéma à l’université de Southern Illinois à Carbondale (États-Unis), où elle dirige le Big Muddy Film Festival.

 
Suppléments :
Collection : Classiques de l’Avant-Garde, n° 13
Date de parution : Février 2007
Nbr. de pages : 256
Nbr. d'illustrations : 89
Format : 16 x 24 cm


 
 

 
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